BCCA – Willebroek  : 84 – 74

Neufchâteau retrouve des couleurs

Le BCCA Neufchâteau a enfin renoué avec la victoire, hier après-midi, au hall des Tanneries. Après sept semaines de disette et une série de trois défaites d’affilée. Le dernier succès des Ardennais remontait au 12 janvier contre Geel. «Cela fait beaucoup de bien, commente le coach Marc Hawley. Pour le moral et pour le classement. En plus, la manière y était. Tous les gars en voulaient et ils se sont bien battus. Et on reprend l’average sur Willebroek, cela compte aussi (NDLR: Neufchâteau avait été battu 75-69 à l’aller).»

Une victoire nécessaire, car Anderlecht, l’actuel barragiste, s’est également imposé à Belleflamme, chez le dernier. Neufchâteau préserve ainsi ses deux victoires d’avance sur les Bruxellois.

C’est en deuxième mi-temps que les Chestrolais ont fait la différence, grâce à une bonne intensité défensive et un jeu rapide en contre-attaque. En face, Willebroek, privé de deux pivots de 2 m (Bogaerts malade et Corthals blessé), n’a pas été capable de suivre la cadence. «On met 14 points en contre-attaque après le repos, précise Marc Hawley. On a rejoué vite, comme on jouait en début de saison. Et il y avait une bonne communication en défense. C’est important.»

Sturam et Dekeyser ont tiré l’équipe durant les 40 minutes. Cela fait longtemps qu’on n’avait pas vu un Dekeyser aussi dynamique et efficace. «Il y a eu un changement dans sa mentalité voici deux semaines et là, il a été excellent, relève le coach chestrolais. Il a défendu, il a attaqué l’anneau, il a pris des rebonds offensifs. Il était partout.»

Après un premier acte équilibré (38-37 au repos), Neufchâteau file à 49-40 sur une bombe de Dekeyser, puis 59-45 (26’), sous l’impulsion de Sturam et Denève. Willebroek revient à 59-53, mais Dekeyser relance les siens: 65-53, 65-57 (30’). Dubois ajuste deux fois à trois points (73-58), Willebroek fait de la résistance (75-64), puis Sturam et Pierre font grimper l’écart à seize unités: 82-66 (36’). Et Neufchâteau gère les derniers échanges. « On gagne la bataille du rebond, c’est très rare, se félicite Marc Hawley. On ne leur laisse que cinq rebonds offensifs et on perd peu de ballons. C’est à souligner.»

Article provenant de L’Avenir