On ne change pas une équipe qui gagne. L’ossature va rester la même. Deux joueurs viennent en renfort : Laurent François (Avernas) et Pierre Mathonet (Esneux), le frère de Xavier.
La seule ambition du collectif : démontrer qu’il a sa place en D3 et donc se maintenir. Pour y arriver, une nouveauté : l’attention portée à la préparation physique. Jacques Lequeux s’y attelle. Au menu : le travail de l’endurance, de la vitesse et de la force. La préparation s’avère payante : les trois premiers matchs se terminent sur autant de victoires. L’équipe va jouer les trouble-fête à domicile. Après le premier tour, Neufchâteau est cinquième (neuf victoires pour cinq défaites). L’ambition monte pour le second tour : essayer de décrocher le top 5 à la fin du championnat. Le second tour est un peu plus difficile car nous nous déplaçons chez les équipes de tête et l’effet de surprise n’a plus lieu. Le BCCA boucle cette première campagne en D3 à la septième place (14 victoires pour 12 défaites).

Durant la trêve hivernale, l’équipe reçoit le mérite sportif communal, terminant en beauté l’année du 800ème de la Ville.
En ce qui concerne l’équipe féminine, la logique est respectée : la finale des play-offs oppose les deux meilleures équipes de P1 : Habay et Neufchâteau. Les Habaysiennes signent leur deuxième doublé coupe-championnat en deux ans, mais n’envisagent pas la montée en nationale. La question de la montée est posée à Neufchâteau. Mais devant l’impossibilité d’avoir une équipe de filles volontaires pour monter et ayant des chances de se maintenir, il est décidé de s’abstenir.

Les juniors chestrolais terminent la saison sur un nouveau titre national en battant en finale la même équipe que l’année précédente, le Royal BC Bruxelles.

L’ambiance du BCCA, une ferveur d’avance ! Allez les blancs les supporters sont là …..
Des tambours, des plaquettes en bois, des tee-shirts verts …. pour créer cette chaude ambiance très souvent citée dans la presse par nos adversaires. La réputation des supporters chestrolais est connue dans les quatres coins du pays. Il n’est pas rare d’avoir plus de cent supporters en déplace-ment, le car des joueurs étaient souvent rempli et l’ambiance autour du terrain était toujours très bon enfant. Ces supporters voulaient en plus de soutenir leur équipe donner la meil-leure image de leur club. Le premier tambour en 2001 a vite été rejoint par trois autres et les soirées plaquettes du mois d’août lançaient aussi la saison des supporters.

La bande des quatre tambours a hélas vu le départ de deux fidèles. Franck en 2006 et Limaille au mois de décembre dernier. C’était le même esprit de camaraderie que l’on retrouvait sur et autour du terrain… ensemble toujours partant !