Viser le podium… mais assurer le maintien.

Alors que les Dames en sortent dès le 2ème tour, les Messieurs offrent une nouvelle fois, en Coupe de Belgique, un joli cadeau à leurs supporters, en accueillant pour la 4ème fois une équipe de Division 1.
Après Pepinster, Charleroi et Bruxelles-Atomics, c’est Wevelgem qui découvre l’enfer de la salle Chenot-Fontaine, en 1/16ème de finale. Et manque d’y mordre la poussière. Il s’en faut de 4 points (77-81) ! En championnat, on prend les mêmes et on recommence ! A peu de choses près. En effet, si les neuf guerriers de l’an dernier sont tous restés, fait plutôt rare à ce niveau, le pivot Pierre Mathonet signe son retour dans le noyau chestrolais.

Après une entame en fanfare (3 succès aux dépens de Beringen, Charleroi-Essor et Nivelles), le BCCA alterne par la suite le froid et le chaud, pour atteindre la Noël avec autant de victoires que de revers (7) et pointer à la… 7ème place. Au sortir de la trêve, le manque de réussite dans les tirs à distance persiste, auquel vient s’ajouter la perte du collectif, pierre angulaire du groupe. Il en résulte une dégringolade au classement, laquelle prend fin le 24 février 2002. Dans les prolongations, et à 2 secondes du buzzer,le BCCA vient à bout de Lambusart. Après 9 (!) défaites d’affilée, il était plus que temps.

Après un nouveau revers, à l’ultime seconde, à Natoye, les Verts et Blancs atomisent Lummen (103-53), régalant leur fidèle public d’un basket à nouveau pétillant. Puis décrochent dans la foulée, à Liers, la petite victoire qui leur manque pour assurer définitivement leur maintien en 3 Nationale. Pour leur dernier déplacement, les nôtres ne rentrent que 5 lancers francs sur 20, et s’inclinent au buzzer chez le champion, Sombreffe, sur un 3 points désespéré réussi des 9 mètres. Cette saison qui ne restera pas dans les annales (9ème – 11 victoires pour 15 défaites) se conclut par un ultime succès à domicile face à Saint-Trond.